Musique

Alsarah & the Nubatones

| Musique | Musiques du monde / traditionnelles

Alsarah & the Nubatones seront en concert au Centre des arts à Genève le 17 janvier 2018.

Le nouvel étendard de la retro-pop Est-Africaine, Alsarah & the Nubatones présentent un répertoire mêlant un oud survolté aux mélodies électrisées avec des lignes de basse jazz-soul.

Alsarah est une chanteuse, auteure et ethnomusicologue née à Khartoum, capitale du Soudan. Elle y passe les 8 premières années de sa vie, puis fuit le régime politique et s’installe avec sa famille au Yémen. En 1994, suite au déclenchement d’une guerre civile dans son pays d’adoption, elle se rend aux Etats-Unis et s’y installe définitivement.

Son apprentissage de la musique commence dès l’âge de 12 ans. Elle débute ses études au Pioneer Valley Performing Arts Charter de Hadley, puis étudie la musique et l’ethnomusicologie pendant quatre ans à la Wesleyan University.

Actuellement installée à Brooklyn (New York), elle est considérée comme le nouvel étendard de la retro-pop Est-Africaine.

Ces dernières années, Alsarah a multiplié les collaborations, travaillant notamment avec le Nile Project, pour lequel elle chante sur leur premier album Aswan (classé en première position du top 5 des albums à ne pas manquer de l’année 2013 par le NPR Magazine).

Plus récemment elle rencontre le producteur Français Débruit et est invitée à collaborer avec lui sur l’album Aljwal, sorti chez Soundway Records.

Au Printemps 2014, accompagnée de ses musiciens, elle sort son premier album SILT sous le nom d’Alsarah & The Nubatones, puis Manara en septembre 2016.

Charismatique et indépendante, auteure, compositrice et ethnomusicologue, nouvel étendard de la retropop Est-Africaine, Alsarah fait partie de cette génération d’artistes au parcours atypique qui puise dans ses origines de précieuses influences qu’elle croise avec celles qui ponctuent sa vie quotidienne.

Baptisée The star of nubian pop par le prestigieux Guardian Magazine, la chanteuse soudanaise distille avec grâce des mélodies atemporelles sur fond de groove, à la croisée d'influences orientales et nord-africaines, et questionne les liens entre Egypte et Soudan.

Installée à Brooklyn, c’est sans aucun doute la frénésie ambiante, le multiculturalisme et l’incessant fourmillement de cette ville qui guident consciemment ou non Alsarah et ses musiciens à la recherche de cet équilibre parfait entre culture urbaine, modernité et réminiscences traditionnelles.

En s’inspirant à la fois de l’âge d’or de la pop des années 70 au Soudan et de l’effervescence New-Yorkaise, Alsarah and The Nubatones construisent un répertoire où un oud survolté aux mélodies électrisées s’entrelace avec des lignes de basse jazz-soul raffinées, et où des percussions incisives aux syncopes modernes donnent un souffle nouveau à des rythmes millénaires.

L’influence majeure d’artistes aussi différents que la légende du taarab de Zanzibar la charismatique Bi Ki Dude, ou que l’iconoclaste Grace Jones, donne aux voix d’Alsarah et de sa soeur Nahid qui l’accompagne aux choeurs une richesse vocale incroyable, et permet de grands écarts esthétiques tout en conservant une profonde cohérence.


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